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Montmartre Campus: Ou la guerre des clans...

 
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Isée and Philippe
 
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Isée DelGrace
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PostPosted: Mon 10 Nov - 00:16 (2008)    Post subject: Isée and Philippe Reply with quote

Dix huit heures. Le parc de Montmartre Campus. Un soleil étincelant. Un léger murmure dans le point d’eau. Le vent qui siffle « L’hymne à l’amour. », accompagné par une chorale d’oiseaux. La sonnerie annonçant la fin des cours allait bientôt retentir dans toute l’école. Bientôt, tous les jeunes étudiants viendraient inonder de leur grand nombre. Les uns flânant encore un peu dans le jardin de l’établissement, s’asseyant au pied d’un arbre. Les autres rentrants chez eux, avant de s’affubler devant leurs télés ou autres ordinateurs, oubliant ainsi toutes les nombreuses connaissances qu’ils avaient réussis à emmagasiner pendant la journée. Les professeurs sortiraient eux aussi. Certains iraient dans un pub siroter un dernier café, d’autres rentreraient tout de suite chez eux pour corriger d’éventuelles copies ou bien pour peaufiner leurs cours du lendemain. Et d’autres... d’autres sortiraient entre collègues... mais pas pour parler syndicat ou pour fixer la date de la prochaine grève, non... d’autres sortiraient pour... nous nous abstiendrons d’expliquer « la chose qui se faisait plus qu’imminente », de peur de troubler certains esprits, encore trop chastes et purs, préservés de toute la perversité de notre monde... C’était notamment le cas des deux profs les plus canons de tout Montmartre Campus : Isée DelGrace et Philippe Lefèvre.

La jeune femme, car c’est à elle que nous nous intéressons, venait de pousser la grille de l’école afin d’y revenir. En effet, la demoiselle s’était trompée. Elle en finissait pas, comme elle l’avait dit à son collègue et plus si affinités, à dix huit heures, mais à seize heures. Elle avait donc eu le temps de retourner dans son petit appartement, histoire de tout ranger si son beau Philippe voulait entrer, histoire de nourrir le chat, mais aussi et surtout histoire de se faire belle. Pour la première fois de sa vie, Isée avait lissé sa tignasse couleur chocolat. Bouclés, ses cheveux peinaient à atteindre le milieu de son dos ; lissés, ils atteignaient sans aucune difficulté les fesses de la jeune enseignante.
Selon les très nombreux bruits de couloirs qui circulaient au sujet de Monsieur Lefèvre, la jeune enseignante apprit qu’une des envies de l’Apollon était notamment de donner des...hum... leçons très particulières à ses jeunes étudiantes. Dans une volonté de rendre fou son partenaire de la soirée, Isée avait sorti le grand jeu.
Elle portait une mini-jupe écossaise, un chemisier blanc à manches courtes, suffisamment déboutonné pour que l’on puisse entrevoir la dentelle noire de son soutien gorge. Des bas sombres transparents et des bottes à talons aiguilles noires également venaient compléter cette tenue plutôt... provocante. Elle savait qu’elle en passerait pas inaperçue lorsque les élèves la verraient, et surtout lorsque Philippe l’apercevrait, ainsi vêtue. Peut être n’allait-il même pas la reconnaître. Car il fallait bien reconnaître qu’habillée et coiffée de la sorte, personne n’aurait pu se douter qu’il s’agissait de la prof de français et de littérature de cette école. Isée consulta son portable : il allait sonner dans deux petites minutes. Ne sachant pas trop quoi faire, la demoiselle resongea au moment qu’elle avait passé avec l’éphèbe anglophone en salle des professeurs...



DEBUT DU FLASH BACK.


- Dois-je comprendre qu'il ne sera pas nécessaire de se couvrir de trop? Pas très prudent de nous livrer à ce genre d'expérience... Surtout ici... Vous auriez pu vous faire surprendre par n'importe quel professeur... Ou même élève...

Isée s’était retournée vers lui, toujours planté sur sa chaise. Qu’il pouvait être beau. Un véritable Dieu grec, sans aucun doute, et en plus un prof. Cet homme avait vraiment tout pour plaire. Il se leva et, sans la quitter des yeux, s’avança vers elle, avant de reprendre :

- J'ai longtemps cherché à deviner qui était la mystérieuse Isée DelGrace... Et te voilà, sous mes yeux... Je comprends maintenant pourquoi les jeunes adolescents ne parlent que de toi... Je ne sais pas si c'est une grande nouvelle pour toi, mais pour tes élèves, tu es un sex-symbol... Je ne vais pas m'attarder sur le sujet, alors, d'accord pour ce soir... 18h00 dans le parc, j'y serais... Tu vas vivre une soirée mémorable, je pense, d'autant qu'un type comme moi, t'as pas du en mettre des tonnes dans ton lit...

Puis il retourna s’assoir, sorti un petit calepin sur lequel il griffonna quelque chose que la jeune femme n’eût pas le temps de lire. L’enseignante avança alors vers Lefèvre puis, se plaça derrière lui avant de le masser d’une façon plus que sensuelle, tout en s’arrangeant pour coller son ton contre la tête de son collègue. Après quelques minutes, elle commença à parler :

-Mmh, je n’en doute pas, tu dois être un modèle unique... Pour ce qui est de l’idée de ne pas se « couvrir de trop », je vais t’apporter deux réponses : non, car la température risque d’être très élevée, et oui, car ma règle fondamentale est de toujours se protéger durant un rapport... Enfin l’idée d’être surpris en pleine action, c’est plutôt excitant non ? Et puis les élèves, déjà ils n’ont pas le droit d’entrer ici, et puis : ils sont assez grands pour le comprendre je pense...

La cloche annonçant la fin de la récréation retentit alors dans toute l’école. Isée devait se rendre à al vie scolaire, récupérer divers papiers. Elle se pencha alors vers l’oreille de son collègue pour lui murmurer :

-Je me sauve, alors à ce soir... «Darling »...

Avant d’abandonner Philippe, elle lui léchouilla un brin son organe auditif puis se dirigea vers la porte. Arrivée devant celle-ci, la jeune femme se retourna avant pour lancer un dernier clin d’œil coquin au bel étalon, puis sortit.


FIN DU FLASH BACK.


Driiiiiiiiiing. Ca, c’était fait. La sonnerie venait de hurler dans le bâtiment tout entier. Un brouhaha monstrueux raisonnait à présent dans Montmartre Campus. Les premiers élèves sortaient, à présent. Beaucoup de garçons, n’ayant pas reconnu de toute évidence leur maîtresse des lettres, n’avaient pas hésité à la dévorer des yeux, certains allant jusqu’à lui faire des petits clins d’œil. La demoiselle répondait à cela par des sourires ravageurs qui avaient le don de faire rougir n’importe qui. A vrai dire, Isée se fichait de tous ces dragueurs des bacs à sable. Tout ce qu’elle attendait, c’était son professeur préféré. Elle l’aperçut alors, non loin de là, à l’attendre... Après s’être mêlée à la foule, la jeune femme arriva devant l’incarnation terrestre de la beauté masculine. Elle lui sourit avant de lui parler d’un air coquin :

-Bonsoir professeur. Je crois que je n’ai pas bien compris votre dernier cours. Vous pourriez me le réexpliquer de façon plus...poussée ?


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Philippe Lefèvre
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PostPosted: Tue 11 Nov - 21:25 (2008)    Post subject: Isée and Philippe Reply with quote


- Bonsoir professeur. Je crois que je n’ai pas bien compris votre dernier cours. Vous pourriez me le ré expliquer de façon plus... poussée ?


Phil' se retourna et vit celle qu'il attendait impatiemment depuis le début de cette fin d'après-midi... Enfin... Il l'attendait réellement depuis 3 minutes, mais n'avait cessé d'y penser toute la journée... Et en cette fin d'après-midi, il fallait bien le reconnaître, la jeune femme était de toute beauté... Bien plus belle que ce qu'il aurait pu imaginer possible qu'elle soit... Et elle était si méconnaissable pourtant! Ses cheveux, qu'elle avait lissé pour l'occasion, et les vêtements provoquants qu'elle avait revêtit, la changeait, non, la métamorphosait en quelqu'un de foncièrement différent... Et c'était à la fois troublant et excitant de la voir ainsi... Elle était belle, sexy, mais surtout très provocante avec le sourire coquin qu'elle abordait... Si les élèves la reconnaissait ainsi, elle aurait du mal à se défaire de cette image... D'autant que ce genre de comportement des professeurs en public dans l'établissement, plaisait rarement à l'administration, tout particulièrement au proviseur... Mais au diable ces pensées négatives... Aujourd'hui, ou plutôt ce soir, il allait passer une soirée mémorable, et surement très hot... Il se demandait même s'il aurait envie d'aller enseigner le lendemain matin, après la nuit, qu'il supposait déjà riche en rebondissements...

- C'est moi où vous avez beaucoup de difficultés dans cette matière? Il va falloir prendre des cours en particulier... Beaucoup de cours en particulier...

Phil' aimait ce jeu qu'elle jouait... Une mauvaise, très mauvaise élève qui devait être punie... Mais heureusement, Mister Lefèvre était là pour combler ses lacunes... Il la regarda dans les yeux... Il lui aurait bien sauté dessus, mais il était un homme, pas un animal, il devait donc se comporter comme tel et éviter les agissements trop... suspects...
Il se rapprocha donc de la délicieuse jeune femme et lui murmura à l'oreille...

- Je vous propose de me suivre ma chère, dans un endroit plus calme et qui devait beaucoup vous plaire...

En cette soirée placée sous le signe de la sensualité et plus encore, il avait sortit le grand jeu... Il aurait bien revêtit un bel habit pour l'occasion, mais il n'avait pas prévu que cette journée se déroullerait ainsi... la prochaine fois, il serait un peu plus prévisible... Il lui proposa donc son bras, auquel elle s'accrocha, et la guida à travers les pelouses, sortant du campus, marchant lentement dans les rues... Il avait réservé pour 19h00 au Delissima, le resto le plus chic des alentours... Il n'était donc pas pressé... Seulement, s'ils voulaient avoir une chance de faire quelques galipettes après le dîner, il devaient manger peu, et vite... Quand ils furent assez éloignés du campus et qu'ils furent loins des regards pervers des élèves, Phil' se risqua à descendre sa main sur les fesses d'Isée... Tout en étant certain qu'elle ne lui demanderait pas de l'y retirer...

  
  


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Isée DelGrace
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PostPosted: Sun 30 Nov - 01:24 (2008)    Post subject: Isée and Philippe Reply with quote

Isée, accrochée au bras puissant du plus que parfait Philipe, descendait à présent la rue de Montmartre Campus. A leur passage, beaucoup de passants, de tous les sexes, se retournaient. Il fallait bien dire qu’un couple de deux canons de la sorte ne pouvait guère laisser indifférent. Entre une jeune femme aux allures de top modèle ayant sortie la panoplie de l’écolière sexy et le beau gosse au t-shirt surfer, il y avait bien de quoi être jaloux, voir même de complexer. La jeune enseignante se doutait pertinemment que certains élèves, ayant repérés deux enseignants sortant ensemble de l’établissement bras dessus bras dessous, avaient dû les suivre. Mais à vrai dire, elle s’en moquait éperdument. Cela lui permettait au moins de bien faire comprendre à ses élèves qu’elle ne s’intéressait pas à eux, et qu’elle préférait les mecs, les vrais.
Car en effet, depuis plusieurs jours, certains lycéens s’étaient mis en tête de séduire mademoiselle DelGrace. Certains de manières plutôt discrètes et romantiques, comme une petite rose dans le casier, un cœur sur une copie... Alors que d’autres, au contraire, y étaient allé plutôt de la manière forte...



DEBUT DU FLASH BACK.

C’est ainsi qu’à la fin d’un cours de littérature, il ya environ une semaine de cela, qu’un étudiant avait commis l’irréparable. La cloche venait de sonner la récréation de dix heures. Tous les universitaires quittaient à présent l’amphithéâtre, cours magistral l’obligeant. Isée consulta sa montre, dans moins d’un quart d’heure elle était attendue chez son opticien, afin de changer ses lentilles. Or, évidemment, ce médecin se trouvait à l’autre bout de la ville. Et pour couronner le tout, son bureau d’enseignante était couvert de papier qu’elle devait au plus vite ranger, et son tableau noir couvert de notions du cours qu’elle venait de terminer. Il fallait se rendre à l’évidence : au moins de se changer en Wonder woman, elle en serait jamais à l’heure, elle n’y arriverait pas... Du moins pas seule...
Elle regarda si tous les élèves étaient sortis. Il en restait deux. Quelle chance... Un jeune émo-boy et un rockeur, tous les deux en faculté d’arts plastiques si les souvenirs de la demoiselle étaient corrects. Le premier s’appelait Stéphane machin-chose... Enfin, après tout, Isée se fichait complètement de son nom, elle l’appela alors :


-Stéphane ? Peux-tu m’essuyer le tableau s’il te plait ? Je suis assez pressée...

L’universitaire acquiesça, tout en devenant rouge tomate... Il se dirigea ver ledit tableau et commença à l’essuyer, son camarade sortit alors, un sourire malicieux sur les lèvres. La jeune femme se hâtait à présent de ranger son bordel dans sa sacoche noire. Ses cheveux tombaient en une cascade d’ébène bouclée sur ses épaules, quelques mèches glissant le long de son visage. Elle portait une robe empire rouge coquelicot légère qui remontait et dévoilait généreusement, grâce à un décolleté très profonds, sa superbe et parfaite poitrine, et qui s’arrêtait au dessus de ses genoux. Elle portait des escarpins noirs vernis aux talons d’environ douze centimètre. Un look un tantinet rétro, mais aussi avec la « sex’ touch », qu’Isée apportait par son physique de mannequin. Un silence de mort envahissait à présent la salle de cours. Isée s’appuya sur son bureau puis se pencha légèrement vers l’avant, afin de ramasser une pile de copie qui se trouvait de l’autre côté du plan de travail. La jeune femme voulut se redresser quand elle sentit sur ses hanches se resserrer deux mains puissantes, et qu’un bassin venait de se coller contre le sien. Isée avait compris que son élève voulait bien plus qu’assister à ses cours. En particulier si elle se fiait à la bosse qui devenait de plus en plus dure contre son arrière train. La jeune femme se redressa, puis se retourna ver le jeune homme. Elle n’eut à peine le temps de l’apercevoir qu’il venait de lui enfourner sa langue dans la bouche de son institutrice. Alors que celle-ci tentait de se débattre, ledit Stéphane la souleva pour l’assoir sur le bureau et tentait d’écarter, par la force de ses reins, les jambes d’Isée. Au moment ou les deux bassins entrèrent en contact, la jeune femme réussit alors à se libérer puis fixa, ahurie, le jeune étudiant qui se sauva en courant, et ne revint plus depuis ce jour, en cours.


FIN DU FLASH BACK.


Une main descendit le long du dos de la jeune prof, flattant son bassin, et s’arrêtant sur ses fesses. Sauf que cette main, grande et large, n’était pas celle d’un jeune étudiant pré pubère découvrant les joies de la chaire. Il s’agissait, cette fois ci, d’un plus que certain Dieu du plumard et du vice. Sa main était chaude, puissante, douce, mais à la fois très ferme. Pour absolument rien au monde, Isée n’aurait voulut échanger sa place contre une autre... Cependant, elle continuait de jouer le jeu de la vilaine étudiante qui méritait une punition. Elle dit alors, d’un ton entre l’outrée et la séductrice :

-Professeur... Je doute que l’éducation nationale approuve ce genre de méthodes... Ne chercheriez vous pas à abuser de vos pouvoirs d’enseignant sur une jeune lycéenne ?

Sur ces mots, elle se mit de face pour voir Philippe dans les yeux, puis se colla contre lui avant de reprendre, un sourire coquin sur les lèvres :

-Et si à présent, nous voyons le pouvoir que moi j’exerce sur toi, mon professeur...

Et, d’un doigté expert, la jeune femme déboutonna deux bouton de son chemisier blanc : révélant de plus en plus son soutien gorge noir rehaussant subliment sa généreuse poitrine. Elle remonta alors ses mains le long du torse de son bel Apollon puis cala ses bras sur les épaules musclés de son très attirant anglophone. Plus la jeune femme se collait à lui, plus elle sentait qu’il avait du mal à se contenir : en effet, au creux du jeans de Lefèvre, venait de se former une nouvelle bosse, aussi dure que du bois. L’enseignante perverse l’observa puis conclut sur le même ton :

-Mais vous savez professeur, je n’ai pas d’argent... Comment vais-je payer mes leçons ?

Tout en le fixant, la jeune femme fit glisser sur sa lèvre supérieure, sa langue, dans un geste très sensuelle... La soirée s’annonçait mouvementée...


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Philippe Lefèvre
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PostPosted: Tue 2 Dec - 22:12 (2008)    Post subject: Isée and Philippe Reply with quote

//HJ: Ce post contient des propos sexuels qui peuvent choquer les plus jeunes \\

Mmm... Qui disait que la perversité était un vilain défaut?
Pas Isée Delgrace en tout cas... Cette belle et très séduisante enseignante en lettres lui prouvait qu'elle était
surement plus "garce" que "grace". Passons sous silence ce jeu de mot puéril pour nous intéresser, si j'ai
envie de dire, à ce qui intéresse notre cher professeur d'anglais... Le sexe... Certes, c'était pas très glorieux,
mais c'est ce à quoi pensait le plus Phil' en cette fin d'après-midi, alors que le soleil se révélait timide, laissant
à chaque minute, la nuit prendre un peu plus le pas. Phil' se disait que le dîner se passerait bien vite alors, et
qu'il ne dormirait surement pas beaucoup cette nuit. En voyant le visage de leur prof d'anglais le lendemain,
les élèves seraient surement très moqueur... Surtout si parmi eux, quelques uns l'avaient vu avec Isée. Et oui,
le fantasme des adolescent allait, dans quelques heures, devenir conquête de Phil'. Une conquête avec qui il
espérait une longue relation, enfin, dans la limite du possible... Phil' n'avait jamais tenu plus de trois mois
avec la même compagne, et encore, il ne s'était pas gêné pour chopper dans son lit quelques jolies demoiselles.
Parfois même il s'amusait avec quelques adolescente... leur innocence et leur virginité lui plaisait, même s'il
demeurait étonné que si peu de ses conquêtes mineures soient encore vierge... Le plaisir n'attendait plus,
et visiblement, on se fichait des convenances...

La main massant toujours le fessier de la femme aux formes si généreuses, Phil' adoptait une attitude
décontractée, comme si de rien n'était. Pourtant les regards se tournaient souvent vers la poitrine d'Isée,
bien découverte, ou encore la partie que la main de Phil' caressait avec intensité, enfin, bien entendu, celui
des hommes... Quoique quelques femmes ne se privaient pas pour jeter un coup d'oeil dans le décolleté
plongeant de la prof de Français, qui cachait péniblement la moitié des seins... Les deux melons se balançaient
comme l'aurait fait une petite fille sur une balançoire, sauf que là, c'était plus intense et plus excitant...
Une nouvelle bosse apparût sous le jean de Phil' lorsque cette pensée lui traversa l'esprit... Il savait que
jamais il ne vaincrait cette soif de sexe et de soirées bouillantes. Il savait qu'Isée lui servirait peut-être de
partenaire pour de nombreuses nuits de folies, mais il savait que ça n'irait pas plus loin. Phil' était un homme
libre, un coureur de jupons, pas un homme apprivoisé. Il était sauvage et aimait marquer son territoire...
Il avait sa marque de fabrique.

Isée avait adopté une attitude de lycéenne perverse, afin d'aiguiser son sens de la fête. Une femme, pour
Phil' c'était d'abord un homme mais avec des vrais seins et un vagin en plus... Au premier abord, c'était un
objet sexuel... Je n'ai jamais dit que Phil' avait un soupçon de romantisme en lui. Je n'ai jamais prétendu
qu'il était un saint. Il était beau gosse, c'est tout. Et c'était grâce à ça qu'il gagnait dans la vie. Un plaisir
presque tous les soirs, c'est tout de même une belle performance. Le Delissima n'était plus qu'à quelques pas
de là. Il était 18h25. En somme, il restait à Phil' et Isée une demie-heure pour trouver une occupation à
faire...


- On fait les boutiques? J'aimerais t'acheter un truc sympa pour ce soir...

Il désigna une nuisette très courte et sexy exposé dans la vitrine d'un magasin de vétements, juste devant
eux. Phil' attendit de voir la réaction de la jeune femme. Si elle refusait, une autre option s'offrait à eux...
Phil' avait repéré des WC non loin de là... 30 minutes c'est parfois assez pour un petit échauffement...

  
  


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Isée DelGrace
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PostPosted: Wed 31 Dec - 19:45 (2008)    Post subject: Isée and Philippe Reply with quote

-On fait les boutiques? J'aimerais t'acheter un truc sympa pour ce soir...
Et bien dites donc, quel homme ce Philippe ! Après s’être fait chauffer pendant plus de vingt minutes par cette perverse de DelGrace, il acceptait de faire chauffer, toujours pour elle, sa carte bancaire. Cette année serait elle marquée par le retour des vrais mâles ? Des virils, des musclés, des poilus ? Terminée l’époque des petits minets, des lopettes ? Enfin ! L’homme allait redevenir fier et dominant. Car oui, Isée, malgré son statut de femme libre, aime les hommes entreprenant. Et la jeune femme était à présent certaine d’avoir mis la main sur un sacré spécimen. Elle savait cependant que leur relation n’irait guère loin. Quelques petits fricotages olé-olé par ci par là, mais sans plus. Et, à vrai dire, ce mode de vie convenait tout à fait à la jeune enseignante. Aucun engagement, une vie quotidienne libre et une vie sexuelle au top niveau, que demander de plus ? Elle pourrait même penser à prendre quelques amants. En effet, Isée pouvait dors et déjà être sur que son bel étalon anglais irait déjà le lendemain chercher une nouvelle conquête.
Quoique, selon les dires de ses ex, Isée restait un modèle unique question plumard. Peut être allait elle réussir à le dresser, son nouveau et fougueux compagnon.


Mais bon, revenons à notre histoire. Philippe venait donc de lui désigner, dans la vitrine d’un magasin de lingerie que la jeune femme connaissait et appréciait énormément, un article précis. Une nuisette noire, courte, un brin sexy. En la voyant, Isée éclata de son rire clair puis répondit :

-Ca ?! Mais je l’ai déjà dans ma garde robe ! Je viens souvent ici... Et puis, entre nous professeur, si vous tenez à ce que se soit réellement chaud ce soir, ce n’est pas ce genre de modèle qui conviendrait le mieux. Laissez faire une spécialiste...

Et sans un mot de plus, elle entra dans la boutique, main dans la main avec Philippe...



QUELQUES INSTANT PLUS TARD...


Isée était seule, dans une des cabines d’essayage. Un lieu confiné, aux murs capitonnés de velours pourpres, un pouf en cuir rose, un miroir vénitien vernies noir... Isée trouvait que cette petit pièce ressemblait étrangement à son salon. Enfin...
La jeune femme essayait un modèle qu’elle avait trouvé quelques minutes plus tôt en rayon.
Il s’agissait d’un corset rose à rayures verticales noires. Il était accompagné d’un shorty en dentelle sombre, ainsi que de porte jarretelles noirs également. Elle avait conservé ses bottes. Un look entre le mannequin de lingerie et la... hum... « Technicienne de chambre ». La jeune enseignante entendit du bruit à l’extérieur de la cabine. Philippe devait s’impatienter. La jeune femme se regarda une dernière fois dans le miroir. Elle était parfaite. S’il ne lui sautait pas dessus, il fallait vraiment commencer à s’inquiéter. Rien qu’à cette pensée, le rythme cardiaque de la jeune femme s’accéléra. Elle ne pouvait plus attendre, pas jusqu’à ce soir du moins. C’était maintenant ou jamais.


La jeune femme ouvrit les rideaux de velours pourpres et se retrouva nez à nez avec Philippe. Celui-ci la fixait avec convoitise. L’enseignante aborda son habituel sourire de mangeuse d’hommes puis s’avança d’un pas pour se coller littéralement à Lefèvre. Elle lui parla alors de sa voix de perverse :

-Alors professeur, ma nouvelle tenue vous plait ? Ou vais-je avoir une punition ?

D’une main experte, Isée commença lentement à masser la bosse qui venait de se générer au creux de l’entrejambe de son collègue. Elle lui murmura alors à l’oreille :

-Et si vous veniez l’observer d’un peu plus près cette tenue, maître ?

Sur ses mots, Isée agrippa la boucle de la ceinture de son « instituteur » pour l’emmener avec elle dans la cabine. Rapidement, elle tira le rideau. Ils étaient tranquilles. Trois pas la séparait de Philippe. Elle le fixait. Soudain, elle lui adressa un clin d’œil coquin puis mima un baiser avec sa bouche. D’un mouvement digne des produits L’Oréal, Isée fit voler ses cheveux dans son dos. Elle avança alors d’un pas, tout en défaisant son corset. Elle avança d’un second pas. Elle fit tomber son corset à ses pieds, révélant ainsi une poitrine nue, généreuse, ferme, ré-haussée, parfaitement ronde (parfaitement refaite aussi). Elle avança d’un dernier, se retrouvant coller à son nouveau joujou. Isée, qui embrassait Philippe avec déférence, serra ses mains sur la ceinture du bel anglophone, qu’elle commençait à défaire. Elle s’attarda sur le bouton du jeans, puis finit par baisser la braguette. Elle dit alors, dans un souffle :

-Tu en as envie ?


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Philippe Lefèvre
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PostPosted: Wed 25 Feb - 12:43 (2009)    Post subject: Isée and Philippe Reply with quote

Ouh... La soirée s'annonçait bien plus torride encore que ce que le beau professeur d'Anglais de
MontMartre Campus avait prévu. Et ça commençait bien plus tôt aussi. D'habitude, les séances
d'essayage l'ennuyait. Mais avec la belle Isée, c'était autre chose. Il appréciait déjà ses habits peu
conventionnels, et il sentait qu'il aimerait aussi beaucoup la suite. Vous en connaissez beaucoup
des jeunes femmes perverses à ce point, et qui vous sort le grand jeu en une seule journée ?
Phil', sans avoir à se plaindre du nombre de conquête qu'il avait mit dans son lit, trouvait qu'Isée,
bien qu'ayant du caractère, était docile. Si le sex-appeal du britannique n'était plus à vérifier, il
avait rarement si vite chauffé quelqu'un. En général, il devait attendre le lendemain soir pour
mettre une fille dans son lit. Mais il savait s'y prendre, et ne cachait en rien sa perversité, qui
resterait surement dans les annales de MontMartre. Phil' suivit sa nouvelle compagne dans la
cabine d'essayage, où elle l'avait invité. Il ne s'attendait pas à ce qu'elle enlève son magnifique
corset sous le regard excité du professeur. Et quelle vision. Une magnifique poitrine, ferme et
jeune, deux grosse orange ou petits melons suivant comment on se plaçait se dressaient fiè-
rement devant Phil'. Sa poitrine était surement refaite, mais elle était si belle. Phil' avait rare-
ment vu un poitrine aussi ronde et régulière. La bosse qui déformait son jean grossissait à vue
d'oeil, peut-être à cause des assauts de la main d'Isée ? Elle entreprit de desserer la ceinture
qui entourait ses hanches, et bientôt, c'est la braguette qu'elle fit descendre ...

-Tu en as envie ?
- J'aime le risque ...

Et Phil' empoigna doucement l'un des seins d'Isée. Ils était si lisse et doux. La trique de
Phil n'en avait pas fini. Ses téton durcissaient de plaisir, et on aurait dit deux petit cones
qui se gonflaient. Phil' continuait de masser les melons d'Isée, en accélérant la cadence,
pendant qu'il sentait son jean glisser sur ses jambes, plutôt poilues. Là, sa colonne de
chair pouvait s'étendre de tout son long. Sans prétention aucune, Phil' admettait sans
problème qu'il en avait une grosse, et ses nombreuses conquêtes le lui avaient toutes dit.
Avec la pression, son caleçon ne tarderait pas à craquer... Mais il ne s'en préoccupait pas.
Il passa à un autre exercice. Il embrassa langoureusement sa belle, puis déscendit pro-
gressivement. Il fit tournoyer sa langue autour du beau téton rose de sa partenaire, tout
en gardant en main l'autre sein qu'il malaxait, puis remonta vers la bouche d'Isée, pour
lui arracher un nouveau tendre et long baiser, avec la langue évidemment. Sa main quitta
son sein, puis descendit lentement en caressant la peau lisse et ferme de son ventre. Il s'
arrêta à son bas ventre, et regarda Isée, avec un sourire ravageur et un regard qui attei-
gnait la perversité extrème ...

  


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