Montmartre Campus: Ou la guerre des clans... Forum Index
Montmartre Campus: Ou la guerre des clans...

 
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Une prof en galante compagnie
 
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Post new topic   Reply to topic    Montmartre Campus: Ou la guerre des clans... Forum Index >>> Extérieur du Campus >>> Les rues des alentours >>> Boïte de Nuit Electro

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Isée DelGrace
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PostPosted: Tue 23 Sep - 21:19 (2008)    Post subject: Une prof en galante compagnie Reply with quote

MONTMARTRE CAMPUS. SONNERIE DE 18H00.


Il est prouvé que tous élèves normalement constitués attendent avec impatience le son de la sonnerie libératrice. Car en effet, lorsque cette dernière pousse son cri annonçant la fin des cours, les jeunes gens se lèvent en quatrième vitesse avant de se ruer dans les couloirs, pour enfin sortir du campus ; certains restant au parc, ou d’autres rentrant chez eux...
Les élèves de la classe de première Scientifique venaient donc de quitter la salle ou, un peu plus tôt, Isée DelGrace faisait cours. La jeune professeure de français s’avérait être assez satisfaite de ses élèves. Mademoiselle DelGrace redoutait généralement de transmettre son savoir à une classe ayant une majorité de garçons, comme celle-ci. Bien que le fait de sentir plusieurs regards carmés posés sur elle (en particulier sur sa poitrine mais cela ne nous regarde pas...), cela lui paraissait plutôt malsain que de devenir l’objet de convoitise de jeunes hommes de seize ans, elle qui aurait pu être leur mère.

La jeune femme rangea son carnet de classe, ses cours, ses livres, enfin la panoplie parfaite du prof ordonné, puis elle sorti de la salle 213 qu’elle prit soin de fermer à clés. Elle descendit les escaliers avec grâce. Le lycée s’était vidé assez rapidement, comme tout les soirs, seuls les « clac-clac « produits par les chaussures à talons noires vernies de la jeune femme raisonnait dans le silence du bâtiment. Isée songeait au fait qu’elle abordait peut être des tenues trop aguichantes, provoquant ainsi l’attention de ses élèves masculins sur autre chose que son cour. Elle avait opté aujourd’hui pour un petit chemisier noir qui, malgré sa légère transparence, était son favori, et pour une jupe de tailleur noire. Sa tignasse brune était nouée en chignon et elle portait ses lunettes à montures noires rectangulaires, plutôt épaisse. Une tenue, il fallait bien se l’avouer un brin sexy, mais sobre. La jeune enseignante arrive enfin au rez-de chaussé. Mis à part certains élèves appuyés sur les casiers à discuter, le corridor était bien calme. Isée décida de prendre un thé en salle des professeurs avant de retourner dans son petit appartement, non loin d’ici. Elle traversa le couloir, son sac à la main, saluant certains de ses élèves qu’elle avait reconnu, sentant également certains yeux se poser sur elle. Elle accéléra la cadence et entra dans l’oasis des âmes professorales en peine : la salle des professeurs. Isée se servit une tasse de thé qu’elle bût rapidement. Puis déposa les clés avant de sortir vers le parc.

A l’inverse du bâtiment laissé à l’abandon, le parc foisonnait de monde. De petits couples à s’enlacer sous les arbres, de solitaires...seuls, ou d’amis riant ensemble de bon cœur. Isée retient un sourire peiné. Elle regrettait l’époque de ses seize ans.
Elle sinuait le long de petit chemin de pavés blanches menant au portail du lycée, qu’elle ferma derrière elle. La journée était bel et bien finie. Isée descendit le long de la rue, vers son appartement, la basilique du Sacré-Cœur et une longue journée derrières elle.



APPARTEMENT DE MADEMOISELLE DELGRACE. 20H00.


Isée poussait la porte de son appartement, au troisième étage d’un immeuble sur le Boulevard Reuilly Diderot. D’un geste machinal, elle alluma la lumière, découvrant ainsi son appartement : petit mais lumineux, étroit mais aux allures de cocon. Une chaleur douillette et féminine s’y dégageait. Isée était assez fière de la décoration qu’elle avait conçue elle-même. Le salon était essentiellement rose fuchsia et noire. Un côté cocotte du dix-neuvième, voir même baroque. Un pan de mur était, grâce à une trompe l’œil, capitonné. Le sofa avait était chiné dans une brocante puis remis à neuf par la jeune femme. Un grand tapis noir pelucheux ornait le sol, au pied du fameux canapé, rose. Des petits miroirs aux cadres vénitiens décoraient les murs mauves à rayures horizontales blanches fines. Un lustre à pampilles noir laqué illuminé chaleureusement la pièce. Isée ôta ses chaussures puis s’affala sur son canapé. Un chat blanc immaculé arriva alors de la cuisine en trottinant, puis sauta sur les genoux de sa maîtresse avant de s’y pelotonner en ronronnant. Celle-ci se mit à lui gratter le dos en souriant.

-Bonjour Casablanca. Murmura-t-elle.

Le téléphone sonna alors. Deux choix d’interlocuteurs s’offraient à elle : ou bien sa meilleure amie, Jessica, ou bien sa tante : Michelle. Elle décrocha pour savoir de qui il s’agissait. Elle fût surprise de constater qu’il s’agissait d’une de ses collègues de travail qui l’invitait à un dîner entre professeurs. Isée n’était pas trop branchée par ce genre de soirée ou l’on ne parle que de boulot ou de politique, voir de réchauffement climatique. La jeune femme esquiva en prétendant devoir préparer un cours important pour ses premières, puis raccrocha. La jeune femme n’avait pas envie d’endosser une nouvelle fois son rôle d’enseignante studieuse et sèche. Elle avait envie ce soir de laisser libre cours à la femme qui sommeillait en elle. Elle voulait faire la fête, revenir au temps ou elle était en faculté. Isée se leva, et parti vers la salle de bain.

Une demi-heure plus tard, Isée finissait de se préparer. Elle avait défait son chignon et laissait sa tignasse de fauve tomber librement autour de son visage à la peau brune.
Elle avait cernés ses yeux d’un trait de maquillage noir fin qui mettait en valeur ses yeux. Elle portait un T-shirt en lycra rose flashy remontant sa poitrine. Au niveau du flan avait été découpée une forme d’étoile de la mode Tektonik, puis recouverte de film transparent, exposant ainsi le rose de l’habit, au brun de la peau de la jeune femme. Elle abordait également un minishort noir brillant, rehaussant ses fesses. Elle s’était chaussée de chaussures à talons de la même couleur et de la même brillance que son haut. Elle portait également un épais collier noir de strass à ras du cou. Elle s’observa dans le miroir de sa salle de bains. Qui aurait pu se douter que derrière se look de femme fatale ultra-provocante et sexy, pourrait se cacher une prof surdouée ? Personne, bien sûr... Elle sorti de la salle de bains, puis de son appartement qu’elle prit soin de fermer à clé après avoir donné à manger au chat. Elle descendit dans la rue. Autant les regards des ses lycéens pouvaient semblaient gênants, ceux des hommes de Paris pourraient être oppressants. Elle fût sifflée une vingtaine de fois en moins de trois minutes. La soirée s’annonçait mouvementée.



MONTMARTRE. BOITE ELECTRO. 23H00.


La musique. Amie traîtresse faisant passer le temps plus vite qu’à l’ordinaire. Cela faisait plus de deux heures qu’Isée se trémoussait au rythme fou de ces musiques électroniques. Même si elle était venue seule, tout le monde la connaissait à présent, et on se demande bien pourquoi... Il faut bien dire que, question déhanché, la jeune enseignante était la reine. Cette dernière pensa soudainement à la soirée qu’avaient dû passer ses collègues sans elle : ils étaient déjà probablement tous chez eux à peaufiner leurs cours du lendemain. Isée ne pu retenir un éclat de rire avant de danser de plus belle. Elle sentit soudainement deux mains fermes mais tendres à la fois se plaquer ses hanches. La jeune femme sentit alors le corps d’un homme se coller au sien, dans son dos, et suivre le rythme de sa danse. Encore un dragueur des boîtes de nuits. Ce que les mecs pouvaient manquer d’imagination alors...
Mais bizarrement, sous l’effet de l’alcool peut être, la jeune femme voulait savoir à qui elle avait l’honneur. Elle se tourna donc vers ce mystérieux séducteur, un grand sourire aux lèvres...


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PostPosted: Tue 23 Sep - 21:19 (2008)    Post subject: Publicité

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Florent Star
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PostPosted: Fri 26 Sep - 21:19 (2008)    Post subject: Une prof en galante compagnie Reply with quote

Il était 17h30, Florent se touvait en plein cours de Sciences Economiques et Sociales avec Mr lambertucci.
C'était un calvère de pouvoir rester éveiller dans le cours de celui ci.
Le mentale et la main souffraient, Ce professeur demandait au élèves une grande participation et il leur faisait écrire des tonnes de pages.
Et surtout que ce Vendredi, Florent avait celui ci pendant deux heures de suites.
Florent mit la main dans sa poche pour voir leur sur son portable.
Il vit alors qu'il ne restait plus que 10 minutes avant la sonnerie.
Le jeune garçon espèrait que le temps passerait le plus possible pour qu'il puisse rentre aussi vite que possible chez lui.
Car aujourd'hui une soirée electro était organisé dans une boite près du Campus.
Et comme tous fan de Dance Electro, Florent voulait absolument y allait.

Mais au contraire les dix minutes qui lui restaient avant la fin des cours furent les plus longue.
Mais enfin la cloche sonna pour indiquer la fin du cours mais Mr Lambertucci en protita pour finir sa phrase, pour faire sortir les élèves eu peu plus tard. Lorsque la phrase fut terminer, Florent ferma son cahier et rangea son stylo dans sa trousse puis rangea tous dans son sac et se dirigea vers la sortie de la salle de classe.
Puis après avoir rangé ses affaires, Florent se dirigea vers la sortie de l'école pour enfin rentrer chez lui.

Il marcha tranquillement dans les couloirs du campus discutant avec ses amis de ce qu'il allait faire ce weekend.
Certain disait qu'il allait sortir en boite ou bien commencer les révisions pour le DS qui allait arriver.
Florent enfin sortit de l'école après une petite marche se dirigea vers le métro pour prendre la ligne et descendre à Père Lachaise.
Lorsqu'il arriva dans la station de métro, il passa sa carte imagine-R et se dirigea ves le quai et prendre la direction de Nation.
Puis en une vingtaine de minutes, Florent arriva chez lui. Entrant dans sa maison, il fit d'abord ses devoirs.
Comme cela il pourrait sortir le soir pour aller en boite.
Après 3 bonnes heures de travaille, le jeune garçon avait enfin terminer ses devoirs pour le weekend.
Il devait être vers 21H30 alors Florent se dirigea ensuite dans le salon de chez lui pour manger ce que sa mère lui avait préparé.

Vers 22h30, Florent revint dans sa chambre et mit quelque affaires pour aller en boite.
En une bonne dizaine de minutes, Florent était enfin prêt.
Il sortit ensuite de chez lui et prendre le métro pour aller à la boite de nuit electro.
Après plusieurs minutes dans le métro et de marche, le garçon parvint enfin devant la boite.
Il fit quelques peu la queue puis après quelques minutes entra en payant une petite réduction dans la boite.
Entrant dans la boite, il commença alors à danser sur la piste montrant qu'il était un bon danseur d'electro dance.
Puis soudain Florent remarqua une jeune fille, il avança vers celle ci et colla son corps à celle ci, l'enmenant dans sa danse.
Celle ci se retourna alors vers Florent et lui sourit.
Il ne savait pas pourquoi mais la jeune fille avait très beau visage qui semblait être familier à  Florent mais il ne se rappelait pas avoir vu celui ci.
Florent fit alors de même puis regardant celle et d'un air dragueur discuta avec la jeune femme:

" Bonjours Mademoiselle, c'est la première qu'on se voit, comment tu tappelles si ce n'est pas trop indiscret? "
  


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Isée DelGrace
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PostPosted: Thu 2 Oct - 23:36 (2008)    Post subject: Une prof en galante compagnie Reply with quote

Mademoiselle DelGrace, saoule ou non, savait toujours attirer près d’elle des hommes de premier choix. Et celui contre qui elle avait été serrée quelques secondes auparavant s’avérait être un quartier de viande pouvant être des plus savoureux. Il était beaucoup plus grand qu’elle, et ce malgré le fait qu’elle portait des talons surcompensés Il devait avoir une demie tête de plus que la jeune femme. Cependant, il devait être bien plus jeune : Isée ne lui donnait pas plus de vingt ans. Son corps métissé était parfait : ni trop gonflé de muscles, ni trop rachitique. Sans aucun doute, ce bellâtre était l’un des plus beaux garçons de la soirée. Le cœur d’Isée se mit à accélérer sa cadence habituelle : elle ne devait pas le draguer, ça ne serait pas bien, elle était bien trop vieille pour lui. Quoique, l’idée d’une aventure sans lendemain pouvait être également exploitable. Visiblement, le jeune homme devait songer à la même chose, puisqu’il lui demanda d’un sourire ravageur :

-Bonjour Mademoiselle, c'est la première qu'on se voit, comment tu t’appelles si ce n'est pas trop indiscret?

Isée sourit à la demande du jeune homme. Au moins, il n’était pas un macho qui ne la traiterait que comme un vulgaire objet. Elle se rapprocha de lui. Ce visage ne lui était pas inconnu, mais ni familier à la fois. Elle lui répondit, un sourire mutin aux lèvres :

-L’indiscrétion n’est pas grand-chose quand on est un Apollon comme toi, si tu vois ce que je veux dire... Je m’appelle Isée. Et je ne crois pas t’avoir déjà vu non plus, ton prénom est ?

La musique reprit alors de plus belle. Ce rythme, plus rapide que celui du morceau précédent, incita rapidement la jeune enseignante à reprendre la danse. Toutefois, elle ne voulait pas laisser s’envoler son nouveau partenaire. Elle colla donc son corps au sien, sa poitrine arrivant au niveau du début de la cage thoracique, ses hanches contre celles du bellâtre, sa bouche au niveau de son menton. Elle noua enfin ses bras autour du cou du jeune homme puis reprit ses langoureux déhanchements, sans jamais quitter ce Don Juan des yeux. Isée adorait par-dessus tout ce chef d’œuvre de Molière. Elle courrait voir les diverses adaptations cinématographiques ou théâtrales. Le fait de voir un homme puni pour son jeu éternel de séduction, cela l’exaltait.

Mais revenons au jeune homme. Il n’avait toujours pas dit son nom. Il suivait sa danse avec un plaisir plus ou moins visible. Il ne semblait cependant pas très à l’aise avec ses mains. Isée fit alors glisser ses bras le long du tronc musclé du beau métissé, sinuant le long de ses muscles. Elle lui saisit délicatement ses larges mains pour les poser sur ses propres fesses. Oui, on pourrait dire qu’elle est une jeune femme plutôt entreprenante... Elle leva à nouveau les yeux vers son cavalier et lui offrit un large sourire, révélant sa parfaite dentition. Elle dansa de plus en plus langoureusement, se collant de plus en plus au mystérieux danseur.

Isée sentait son cœur battre la chamade dans sa poitrine. A un tel point qu’elle arrivait même à craindre que l’Adonis contre lequel elle se frottait ne sente son rythme régulier.
Elle ne pouvait s’empêcher de contempler la bouche de son partenaire. Pulpeuse, douce, ferme mais tendre, charnue et délicate. Ce qu’Isée aurait donné pour les sentir collées contre les siennes... Elle ne voulait absolument pas passer pour une fille facile tombant à la première occasion dans les bras d’un homme. Malgré sa tenue plus qu’aguichante et son déhanché de dévergondée, Isée restait quelqu'un de politiquement correct. Et ce qu’elle voulait éviter par-dessus tout, c’était bien les histoires de coucheries sans lendemain... Enfin, de manière générale, le cas présent faisant exception. Ce garçon devait surement s’attirer bon nombres de tentatives de séduction de la gente féminine... Bien qu’elle n’appréciait que moyennement l’idée d’être une énième conquête sur el tableau de chasse de ce tigre de l’amour, elle voulait savoir la sensation que de l’embrasser, et plus si affinités.


Elle suivit donc son instinct. Elle embrassa ce dandy des boîtes de nuit avec fougue, passion, mais aussi délicatesse et sensualité. Le baiser dura longtemps, ils étaient toujours collés l’un à l’autre. Lui, les mains au fessier de l’enseignante. Elle, un bras sur l’épaule du dragueur de l’année, et l’autre plaquée sur un torse digne des dieux grecs. Avec une certaine amertume, elle se détacha de la bouche du jeune homme. Elle sentait toujours sur ses lèvres, le goût de celles du danseur. Après un petit silence, elle se décida à parler.

-Excuses moi... Je n’aurais pas du... Je ne te connais pas... Je suis beaucoup plus âgée que toi... Encore pardon...

Et elle décolla son corps du sien puis voulut s’éloigner quand soudain...


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Florent Star
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PostPosted: Tue 7 Oct - 20:49 (2008)    Post subject: Une prof en galante compagnie Reply with quote

Florent venait de rencontrer une jeune fille non plutôt une jeune femme dans la boite de nuit electro.
Il s'était approché de celle ci et s'était présenté à celle.
Il avait finit par posé une question à celle ci pour connaitre l'identité de la belle inconnu.
Celle ci ne répondit par sur le moment alors Florent admirait celle ci.
C'était une jeune métisse ayant sans doute au moins 5 ans d'écart avec le jeune garçon.

C'était une jolie jeune femme et cela aurait sans doute était une jolie proie pour le jeune garçon si celle ci était moins agée.
Mais bon il allait profité de la présence de celle ci pour connaitre mieux celle ci.
Et peut être en même temps tester ses capacités de séduction.
Après quelques minutes où Florent bougeait quelques peu son corps, la jeune fille répondit alors:

-L’indiscrétion n’est pas grand-chose quand on est un Apollon comme toi, si tu vois ce que je veux dire... Je m’appelle Isée. Et je ne crois pas t’avoir déjà vu non plus, ton prénom est ?

Elle avait comparé Florent à un dieu grec, c'était très charmant de faire un tel complètement.
Florent savait que cette comparaison était plutôt hyperbolique mais pas ironique.
En réfléchissant aux mots que la jeune fille fille avait employés, Florent en aurait déduit que la jeune fille était un professeur mais pas seulement un prof mais un professeur de français.
Florent en était sur et avait bien réfléchis à cela mais il ne voulait pas le dire et le garder pour un secret.

Il regarda la jeune fille vers quelques déhanchés devant lui sous des purs sons electro.
Florent la regardé danser aussi bien que lui et s'était un spectacle de pur folie.
Puis il regarda la jeune femme et sous les sons de la musique répondit alors à celui ci:

 - Moi je m'appelle Florent et je suis étudiant en Terminale ES.

Florent suivit alors la danse de la jeune femme avec un plaisir assez visible à vu d'oeil.
Florent profitait de se qui se passait devant lui sans ne pas trop devenir un chien en chaleur.
Mais il restait très calme avec sa main pour ne pas montrer cela mais soudain pendant qu'il dansait très serré, la jeune fille pris les mains de celui ci pour les poser sur les fesses de celle ci.
Florent ne savait pas trop quoi faire mais il les laissa et continua de danser coller avec la jeune femme.

Puis les deux danseurs se rapprochèrent de plus en plus et Florent sentit la poitrine de celle ci se collait contre le torse de Florent.
C'était un moment très chaud mais Florent essayait de garder son calme pour ne pas se jeter sur une telle proie.
Puis soudain la jeune femme déposa un baiser mais pas un simlple baiser de rien du tout.
La jeune femme avait embrassé le jeune garçon avec fougue et passion c'était vraiment quelque chose d'inoubliable mais biensur Florent ne voulait pas que cette histoire ayent plus loin et il allait le dire à celle ci.

Puis la jeune fille dit alors après un petit moment de silence:

-Excuses moi... Je n’aurais pas du... Je ne te connais pas... Je suis beaucoup plus âgée que toi... Encore pardon...

Florent répondit immédiatement à celle ci:

- Vous êtes une femme très jolie mais comme vous l'avez dit je pense que cette relation ne continura pas. Pourquoi et bien vous avez déjà beaucoup dit sur le sujet mais nous pouvons si vous le voulez continuer de danser ensemble ou bien faire quelque chose de votre choix. 


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Raphaël Sogno
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PostPosted: Wed 12 Nov - 19:39 (2008)    Post subject: Une prof en galante compagnie Reply with quote

JE HAIS TON FOUTU FORUM QUI MA SUPPRIME TROIS FOIS MON MESSAGE ET QUE JAVAIS ENTIEREMENT REFAIS !!!!!!
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PostPosted: Today at 01:16 (2019)    Post subject: Une prof en galante compagnie

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